Neuroscience et dialectique transcendantale

C’est autour d’un caniveau, vomis d’incertitude que le chef de la secte de la petite cuillère récitât son mantra, emberlificoté de sangsue au sang chaud. Décidé à courber l’échine face à l’adversité rédhibitoire d’une biture improviste et parfumée d’interdit, il s’avance vers ses partisans et entonne avec étonnement un chant révolutionnaire avant de se trancher la gorge.

Avez-vous tout compris ? Peu importe. Tant que les mots vous portent. Car les mots ne sont pas fait que de sens, ils sont aussi fait comme des rats, de conscience mais aussi de son, de science, de soupçons, de suçons, de susurrement et surtout de chuchotement. On les entends comme une musique même lorsqu’on les lits et activent dans notre cerveau des neurones au hasard, quoique non… car le hasard n’existe pas.

Et comme des milliards de leds sur un panneau de contrôle d’aéroport, tout clignote dans une symphonie d’algorithmes silencieux. Vous n’avez toujours rien compris ? Peu importe, votre cerveau lui a peut-être compris le principal. Il s’est peut-être laissé bercé par ces mots inutiles rangés par ordre débinaire et biologique et a accepté le bug aveuglément afin d’être propulsé ailleurs, dans un autre espace-temps. C’est une gymnastique naturelle qui ne devrait pas demander d’efforts. Un abandon vertueux.

Led, divine lumière de mon cœur de glace. Dans l’enfer des villes, à mon regard tu te déplace. Tu es vraiment la plus fébrile.

Dans un autre espace-temps ou une autre dimension, peut-être auriez vous tout compris ou tout accepté. Mais au fond peu importe ce qui se passe là où ne nous sommes pas. Concentrons-nous sur notre réalité, notre présent et vérifions ensemble si notre bagage est prêt pour partir en expédition.

[Mode stratégie de l’échec ON]

A moins que vous ne décidiez qu’il est inutile d’aller plus loin car le reste n’est pas aussi bon que le début qui n’était d’ailleurs pas terrible. Ensuite, si il reste encore des lecteurs, on peut se lancer dans les insultes en tout genre. Leur faire comprendre qu’il ne comprendront de toute façon rien justement. Une fois arrivé à ce niveau, s’il il reste quelques esprits pervers pour continuer la lecture, on peut les ennuyer profondément avec le temps qu’il fait ou la couleur du string d’une quelconque bimbo à la mode. Mais ne surtout pas parler de foot… Au grand jamais.

[Mode stratégie de l’échec OFF]

En pendant ce temps, mon expansive, ex, pensive et penchée sur un balcon ne pense à rien d’autre que l’horizon qui est juste devant son nez. Sans se demander si la terre est ronde, ou plate ou carré. Parfois, c’est plus simple de ne penser à rien. Mais est-ce que penser à rien n’est pas penser à l’essentiel, finalement ?

Et les neurosciences dans tout ça ? Ce procédé révolutionnaire amère qui permet de mesurer grâce à nos rejetons numérique comment réagissent nos cervelles, quitte à les limiter à nos besoins primaires, ignorant parfois la force de nos psychés et notre capacité à refuser la bête qui est en nous, ou tout au plus domestiquer l’animal. Niant, grâce à quelques chiffres statistiques et barbares, notre capacité de nous connecter à notre consciences pleine et omni-impotente. Et dépasser le trou noir écarlate qui bats au milieu de notre poitrine. Ne testant qu’un cerveau. Sans sonder nos âmes impalpables. Réduisant l’intelligence et l’esprit critique à une erreur de la nature.

Transcender nos idées par la force de nos mots, de nos maux d’homo sapiens-sapiens fatalistes. Éconduit par une bourde lyrique qui jailli un peu par hasard… Même si, je l’ai dit, plus haut, le hasard n’existe pas. Et d’ailleurs, ce fameux hasard, ou plutôt cette synchronicité fera l’objet d’un futur article. Un qui piquera les yeux c’est certains. Peut-être que certains y ressentirons un certain plaisir presque coupable, d’autres plutôt du dégoût. Et au fond, personnellement, je m’en fou car au final, tout ceci n’est jamais qu’un blog.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s